Et prochainement sur ce site notre programme et la liste complète des candidats Ecolo-Groen pour les élections communales 2012.
La campagne, c’est parti!
(Re)Dessine moi une prison: le clip!
Pour témoigner de la belle journée du 11 mars 2012, notre ami Arnaud Kervyn vous propose un clip joyeux et invitant à poursuivre la réflexion commune.
La vidéo de l’action
Un message de notre amie Perrine Ledan, candidate EELV aux législatives françaises, et membre d’ECOLO.
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Chères et chers compatriotes,
Nous fêtons cette année les 20 ans de la citoyenneté européenne introduite par le traité de Maastricht. Il s’agit d’un acquis fondamental de la construction européenne défendue de longue date par les écologistes. Pour nous, la citoyenneté s’exerce là où on vit, indépendamment de sa nationalité : c’est la citoyenneté de résidence que nous souhaitons instaurer en France et qui existe déjà en Belgique.
13 lignes critiques dans La Libre concernant la situation de l’enseignement à Saint-Gilles, donnant la parole à Ecolo. Une récupération politique par la majorité lors du Conseil communal du 8 mars. Et finalement, l’obtention à l’occasion du Conseil communal du 26 avril, de la mise sur pied d’un groupe de travail et de réflexion sur l’enseignement impliquant les acteurs.
Lors du conseil communal du 8 mars, Thierry Van Campenhout, conseiller communal PS et, par ailleurs, directeur du centre culturel Jacques Franck, a interrogé le Collège des Bourgmestre et Echevins suite à un très court article paru dans La Libre Belgique et intitulé « Le point faible, c’est l’enseignement ». Ce texte faisait « contre point » à un article plus long dans lequel la parole était donnée à Charles Picqué, Bourgmestre empêché, concernant la politique communale en général. Pour rédiger cet article, le journaliste m’avait interviewé par téléphone.
A l’occasion du débat en Conseil communal, Thierry Van Campenhout et Martine Wille (Echevine de l’instruction publique) ont voulu démontrer qu’Ecolo « manquait de respect » pour le personnels enseignant. Le PS avait d’ailleurs « invité » les directions d’école à assister au Conseil communal. Une drôle de manière, soit dit en passant, de leur marquer du respect, les instrumentalisant en vue de mettre à mal l’opposition Ecolo…
Le CODES (Comité de défense de Saint-Gilles) et le RBDH (Rassemblement bruxellois pour le droit à l’habitat) ont rendu publics il y a quelques jours les résultats d’un comptage des logements vides à Saint-Gilles, effectué par leurs soins. Ces associations affirment avoir ainsi repéré 150 adresses de bâtiments vides, correspondant à plus de 300 logements.
Pour Ecolo Saint-Gilles, vu le manque de logements et l’augmentation des prix de l’immobilier que subit Saint-Gilles, il est évidemment très important que ces logements soient remis sur le marché, si possible à des conditions sociales. La démarche du CODES et du RBDH est donc à saluer !
La Commune de Saint-Gilles active déjà différents dispositifs dans le cadre de la lutte contre les logements inoccupés : une taxe sur les immeubles inoccupés, un projet de réhabilitation des logements au-dessus des commerces et un projet de prise en gestion publique d’un immeuble vide.
Le point au Conseil communal
Lors du Conseil communal du 26 avril dernier, j’ai donc demandé au Collège des Bourgmestre et Echevins de faire le point sur la politique globale de la Commune concernant les immeubles vides. Read the rest of this entry »
Catherine Morenville
Depuis quand habites-tu à Saint-Gilles, et pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi cette commune?
Je suis arrivée à Saint-Gilles il y a 16 ans. Avec mon compagnon, nous avons habité 5 ans avenue Ducpétiaux avant de trouver notre appartement actuel rue Jean Robie où nous habitons maintenant depuis dix ans avec nos deux enfants : 4 étages à gravir et le plaisir d’une vue imprenable.
Outre le fait que j’ai travaillé durant plus de sept ans à côté de la place Bethléem, plein de raisons m’ont fait rester sur la commune : la proximité de lieux culturels, un tissu associatif très développé, le côté village, les quartiers contrastés, plein de chouettes cafés et restos, des marchés conviviaux, un bon réseau de transports en commun et si on parle du bâti, une véritable mine d’or patrimoniale….
L’organisation de fêtes du quartier, la création d’un quartier durable, le choix de mettre nos enfants à la crèche et à l’école communale m’ont aussi permis de m’ancrer dans la commune et dans mon quartier, sans parler de la militance à Ecolo Saint-Gilles depuis 1999. Read the rest of this entry »
door Klaas Lagrou
Ecolo en Groen ijveren voor een toerismebeleid dat hand in hand in hand gaat met duurzame stadsontwikkeling en de kracht van het lokale patrimonium.
Toerisme creëert veel lokale jobs, waardeert het hele patrimonium van de gemeente op en zal de Sint-Gillenaars trots maken. Investeren in toerisme is dus een directe en duurzame investering in de gemeente. Sint-Gillis heeft het grootste internationaal treinstation van het land op zijn grondgebied. Daarom moet Sint-Gillis meer inzetten op vrijetijds-, sociaal en zakentoerisme , natuurlijk in overleg met aangrenzende gemeenten en het gewest. Want Sint-Gillis benut onvoldoende het potentieel dat deze sector biedt.
Toerisme gaat over het ontmoeten van mensen. En in die ontmoeting wisselen mensen ervaringen uit, vergelijken ze hoe het leven bij hen is en hoe het leven bij de ander is. Tevreden inwoners die goed leven, zullen anderen met plezier en trots ontvangen. Investeren in de leefkwaliteit voor de Sint-Gillenaar is een basisvoorwaarde voor de ontwikkeling van het toerisme in Sint-Gillis. Een aantrekkelijke gemeente voor de eigen inwoners is immers een aantrekkelijke gemeente voor toeristen.
S’y retrouver dans l’imbroglio institutionnel bruxellois n’est déjà pas facile pour les Bruxellois, mais imaginez un étranger qui vient s’installer à Bruxelles, n’en maîtrise pas la langue, ignore tout des us et coutumes, traîne parfois un passé d’exilé difficile et ne possède aucun contrat de travail, et vous devinerez sans peine la difficulté dans laquelle le nouvel arrivant se retrouve. Or, chaque année, ils sont plusieurs milliers de « nouveaux migrants » à débarquer à Bruxelles et plusieurs centaines à s’installer dans notre commune. Le problème, c’est qu’à Saint-Gilles, comme à l’échelle de la Région, il n’existe pas de dispositif unique et coordonné de politique d’accueil. Et pour cause, la matière est communautarisée et, côté francophone, morcelée entre plusieurs dizaines d’associations.
La Porte de Hal
La porte de Hal, seul vestige conservé en surface de la deuxième enceinte de Bruxelles, a d’abord porté le nom de Porte d’Obbrussel (ancien nom de Saint-Gilles).
Construite en 1381, la porte de Hal (Hallepoort) était l’une des sept portes d’accès à la ville médiévale. Il est mis fin à sa fonction militaire dès 1564. Le bâtiment a servi successivement de grenier, de dépôt de mendicité, de prison et de dépôt d’archives. En 1847, la porte de Hal accueille les Musées royaux d’Armes, d’Armures, d’Antiquité et d’Ethnologie qui deviendront plus tard les Musées royaux d’art et d’histoire. En 1889, les collections du musée sont scindées : les armes et les armures restent à la porte de Hal, tandis que les antiquités et les pièces ethnographiques sont déposées au Musée du Cinquantenaire.
La Porte de Hal a subi de multiples transformations tout au long de son histoire. L’enceinte qui comportait à l’origine sept tours fût détruite entre 1818 et 1840 pour permettre la construction des boulevards de la « petite ceinture ». En 1860, il est décidé de procéder à la rénovation de la tour et à son aménagement définitif en musée. La conception du projet est confié à l’architecte Henri Beyaert. Les travaux sont réalisés entre 1868 et 1871. L’ancienne porte est métamorphosée en un « château de conte de fées » de style néo-gothique. La tour est surmontée d’une importante toiture soutenue par une splendide charpente. On lui ajoute des tourelles, un chemin de ronde et de nouveaux créneaux. Du côté de Bruxelles-ville, la façade est redessinée. A l’emplacement de l’ancien passage de la porte, Beyaert ajoute une tour circulaire qui contient un escalier en colimaçon. Cette tour est coiffée d’une toiture conique. Du côté de Saint-Gilles, la tour garde un aspect plus proche de l’original.
En 2007, de nouveaux travaux de rénovation sont entrepris. Depuis juin 2008, le musée a rouvert ses portes au public. Les visiteurs peuvent découvrir l’histoire du bâtiment et son occupation à travers les siècles, mais également celle de Bruxelles, de sa défense, de ses guildes et de son folklore.
Visites guidées de la Porte de Hal : € 62/ € 75 (week-end) + € 4 par personne. Maximum 15 personnes par groupe. Réservation pendant les heures de bureau (Service éducatif : 02/533 34 52).
(Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_de_Hal, http://www.kmkg-mrah.be/fr/la-porte-de-hal)
Inculpation de l’ancien échevin Henri Dineur : pétard mouillé ou mauvaise gouvernance mise à jour ?
La presse s’est aujourd’hui fait l’écho de l’inculpation d’Henri Dineur, ancien Echevin de la Prévention, mais également des Finances et de l’Urbanisme à Saint-Gilles de 2000 à 2006, ainsi que de quatre fonctionnaires communaux. Il leur serait reproché d’avoir utilisé des subventions fédérales « Eurotops » qui doivent normalement servir à intensifier des politiques de prévention dans la perspective des sommets européens à Bruxelles, afin de payer des heures supplémentaires fictives à des agents communaux.
Pour la locale Ecolo de Saint-Gilles, il est important de rappeler que, même si l’instruction est clôturée, la procédure judiciaire n’en est qu’à ses débuts. Le Parquet peut en effet encore très bien décider de ne pas poursuivre les inculpés. Auquel cas, cette affaire serait un pétard mouillé. Par ailleurs, à ce stade, la présomption d’innocence reste de mise et doit être respectée.
Il est pour nous toutefois essentiel que la Commune de Saint-Gilles coopère pleinement avec les enquêteurs et mette à leur disposition toutes les informations utiles. Et si les procédures judiciaires devaient aller plus loin, nous demanderions alors une évaluation des dispositifs de contrôles financiers internes, ainsi que la mise sur pied d’ une cellule spécifique d’audit interne. La Commune de Saint-Gilles doit se donner les moyens d’être irréprochable.
Si des pratiques de mauvaise gouvernance devaient être avérées – comme cela avait été le cas pour l’Agence immobilière sociale il y a deux ans – des mesures radicales devront s’imposer. Nous ne manquerions pas alors de rappeler le Collège à ses responsabilités.
Alain Maron, chef de groupe au conseil communal
Barbara de Radiguès et Aziz Albishari, secrétaires politiques de la locale Ecolo Saint-Gilles



Ecrit par ecolo1060
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